Partie 7 : Windows-compatible 1989-1992

En 1989, IBM a définitivement perdu le contrôle du marché des PC. La gamme PS/2 avec sa nouvelle architecture est un échec total et IBM se met à nouveau à produire des ordinateurs avec l’architecture originelle (maintenant appelée ISA). Pourtant, malgré la victoire de Compaq et de l’EISA, cette architecture ne sera quasiment pas utilisée, le bus sera rapidement remplacé par un nouveau bus PCI (Peripheral Component Interconnect) qui amène le plug and play (configuration automatique du matériel comme sur l’architecture micro-channel), dont on utilise encore l’évolution (PCI-Express) aujourd’hui. Une chose cependant reste des ordinateurs PS/2, ses ports souris/claviers qui deviendront les standards jusqu’à l’arrivée des ports usb 10 ans plus tard.

Chez Microsoft, la version 2 de Windows avait été développée avec une équipe minimale. Pour Windows 3, tout allait changer.  En effet, la multiplication des processeurs 386 avec leur mode protégé rend la conception d’un système multitâche et possedant avec un système d’allocation de mémoire moderne bien plus simple. Un seul problème : Windows est toujours une interface graphique pour DOS et contrairement à OS/2, DOS ne fonctionne pas encore en mode protégé et n’est donc toujours pas multitâche.

Plutôt que de rendre DOS compatible avec le mode protégé, Microsoft décide alors d’intégrer cette fonctionnalité dans Windows (rendant ainsi au passage Windows indispensable).

C’est David Weise, un développeur arrivé chez Microsoft via l’acquisition de Dynamical Systems Research (pour leur Topview), qui parvient le premier à faire fonctionner Windows en mode protégé. L’acquisition de DSR par Microsoft porte finalement ses fruits.

Bill Gates est ravis, ça y est, Microsoft va enfin pouvoir dire honnêtement « Développez pour Windows maintenant et vos applications tourneront en mode protégé sur le système moderne du futur ».

Ballmer voit également le potentiel mais, dirigeant encore l’équipe OS/2, demande « Et qu’est qu’on dit à IBM », à quoi Bill Gates répondra le sourire aux lèvres « Ça, c’est ton problème, Steve ».

Jusqu’ici, pour IBM, Windows n’était qu’un gestionnaire de fenêtres pour DOS, et ne pouvait donc pas vraiment faire d’ombre à OS/2. Cependant, avec le mode protégé, tout change.

L’équipe en charge de Windows continue de s’agrandir, et le développement de Windows 3.0 s’accélère. Afin de mettre toute les chances de leur côté, Microsoft engage Susan Kare, qui a réalisé les icones du Mac, pour designer les icones de Windows 3.

Au niveau interne, Windows 3 tournera toujours au-dessus de DOS, ce qui n’est pas aussi élégant qu’OS/2, mais qui s’en soucie ? Il sera moins cher, tournera sur plus de machines et la nouvelle interface sera plus jolie que Presentation Manager.

Pendant ce temps-là, contractuellement, Microsoft doit continuer de développer OS/2 et Presentation Manager 2.0 avec IBM. Dans les semaines avant le Comdex 1989, on commence à entendre parler d’un projet « PM Lite » d’IBM. L’idée était de rendre Presentation Manager compatible DOS, afin d’avoir des applications cross-compatibles avec OS/2. C’est exactement ce que Bill Gates avait proposé pour Windows au début du projet OS/2. Alors que Windows commence enfin à prendre de la vitesse, Bill Gates voit PM Lite comme un concurrent capable de l’arrêter net. Celui-ci part alors chez IBM pour tenter de restaurer une fois de plus le partenariat entre les deux compagnies.

Il en ressortira un nouvel accord de codéveloppement. IBM et Microsoft s’accordent sur le fait, qu’à long terme, OS/2 sera le système d’exploitation du futur. En attendant, IBM recommandera DOS et Windows sur les machines moins performantes.

Microsoft s’engage également à ne pas inclure de fonctionnalités avancées d’OS/2 dans Windows et ne pas produire de version serveur.

Malgré tout, Microsoft prépare en grande pompe le lancement de Windows 3, les retours sur les premières versions envoyées aux testeurs étant très bons. Lors d’une conférence, une question sera posée à Steve Ballmer :

« Steve, avec Windows 3 qui fonctionne si bien, pourquoi les gens passeraient ils à OS/2 ? »

Ce à quoi Steve Ballmer répondra :

« Parce que tout le monde l’utilisera, parce que dans le futur, tout le monde utilisera Windows »

Oups, il fallait dire OS/2. Ballmer tentera de rattraper le tir mais personne n’y croit.

Il faut dire que les programmeurs de Microsoft ralentissent volontairement le développement de la seconde version d’OS/2 afin d’assurer à Windows 3 de sortir en premier.

En Mai 1990, alors que Windows 3 est sur le point d’être disponible, OS/2 2.0 est annoncé pour 1992, avec tout de même la capacité de faire fonctionner des applications Windows. Il s’agit d’un petit cadeau à IBM dans l’espoir qu’ils soient présents au lancement de Windows 3. Cela ne sera pas le cas.

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Windows 3.0

Pour Ballmer, la relation avec IBM n’a plus aucun sens « Comment deux compagnies peuvent vendre les mêmes produits dans des boites différentes et espérer gagner de l’argent ? »

Windows 3.0 est disponible le 22 Mai 1990, et, même sans IBM, 50 OEM annoncent des PC sous Windows. 800000 $ sont dépensés pour la publicité, des événements de lancement sont organisés dans tous les états unis.

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Windows 3, vendu comme bien plus qu’un simple environnement graphique

(« break the 640K barrier », référence au mode protégé)

C’est un énorme succès, 11000 copies se vendent chaque jour. La réaction d’IBM ne se fait pas attendre. IBM se met à prendre systématiquement une position anti-Microsoft. Microsoft utilise truetype pour les polices ? IBM annonce utiliser Type Manager d’Adobe. Microsoft annonce le support des stylets sous Windows via « PenWindows », IBM annonce le support du concurrent Penpoint…

Microsoft ne fait pas mieux, l’accord de codeveloppement prévoyait la sortie des nouvelles applications graphiques Microsoft en premier sur Presentation Manager. Cela ne sera jamais le cas. Pire, Microsoft travaille à intégrer les fonctionnalités avancées d’OS/2 dans Windows.

En Septembre 1990, l’accord entre Microsoft et IBM est encore une fois renégocié. IBM reprendra seul le développement d’OS/2 2.0. Microsoft continuera de maintenir OS/2 1.3 et commence à travailler sur le futur OS/2 3.0

Qu’est-ce qu’OS/2 3.0 et comment peut-il exister avant même que la version 2 soit développée ?

Il faut pour comprendre revenir un petit peu en arrière. Au milieu des années 1980, le nouveau DOS (4.0) qui allait bientôt devenir le projet OS/2 ne devait être qu’une étape intermédiaire pour Microsoft, un pont entre MS-DOS et Xenix, l’Unix de Microsoft. Cependant, en 1983, les sociétés Bell (dont font parti AT&T et le laboratoire Bell, programmeurs d’UNIX) sont démantibulées à la suite d’un long procès sur les abus de position dominante dans le marché des télécommunications. AT&T devient donc une compagnie indépendante, avec les droits d’UNIX et enfin le droit de le commercialiser. Il faut maintenant payer une licence à AT&T pour utiliser UNIX. Afin d’unifier UNIX, AT&T combinent les fonctionnalités de leur UNIX avec celles des principaux UNIX éxistant à l’époque, dont BSD (Berkeley Software Distribution), un Unix développé par l’Université de Californie et Xenix, l’UNIX de Microsoft, seul UNIX fonctionnant sur les IBM-PC et autres compatibles avec architecture x86. Avec AT&T qui s’apprête à commercialiser un UNIX officiel, Microsoft ne pense pas être capable de rivaliser. La meilleure solution serait peut-être alors de recommencer à zéro, construire un nouveau système qui reprendrai le meilleur d’UNIX dans les idées.

Malgré la disparition de Xenix, l’impact se Microsoft sur le monde UNIX x86 n’est pas négligeable. Des standards introduits par Xenix comme l’ouverture de consoles texte différentes via les raccourcits clavier Alt-F1,F2,… sont repris dans quasi tous les UNIX x86 suivants. BSD supprimera au fil des années le code d’AT&T de leur version d’UNIX afin de rester indépendant et dans le monde x86, le projet open-source GNU est lancé afin de créer un UNIX-like compatible x86 (cela aboutira à Linux).

Pour Microsoft, il faudra bien développer le nouveau système qui remplacera DOS et OS/2 à long terme, mais rien ne presse. En effet, à la fin des années 80, DOS était le standard de l’industrie des PC-Compatibles, tous fonctionnant sur un processeur x86 d’Intel. Cependant, les nouveaux processeurs utilisant l’architecture RISC apparaissent sur le marché. RISC veut dire reduced instruction set computing, c’est-à-dire des processeurs à jeux d’instructions plus réduits que les processeurs tels les x86, apellés CISC pour complex instruction set computing. L’opinion générale est rapidement que ces processeurs sont bien plus performants que les CISC, et que ceux-ci sont appelles à disparaitre. C’est un problème pour Microsoft, DOS ne tourne pas sur processeur RISC, contrairement aux UNIX, qui possèdent une couche d’abstraction matérielle et sont capables de fonctionner sur plusieurs architectures. C’est pourquoi le développement du nouveau système d’exploitation du futur, tout aussi portable qu’UNIX est lancé chez Microsoft.

C’est David Cutler qui sera l’architecte principal du nouvel OS. En 1972, Cutler travaille chez Digital Equipment Corporation et développe un système d’exploitation pour leurs mini-ordinateurs centraux : RSX-11M.

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RSX-11M

En 1975, DEC travaille sur un processeur 32 bits pour ses machines, VAX et c’est encore une fois Cutler qui dirige l’équipe développant le système d’exploitation associé : VMS. VMS doit être rétrocompatible avec RSX-11M et devoir fonctionner sur plusieurs types de machines vendues par DEC. Le système sera une réussite et Cutler devient le développeur fétiche de DEC.

Au milieu des années 1980, Cutler obtient sa propre équipe de 200 ingénieurs et développeur et doit développer pour DEC un nouveau processeur RISC (nom de code Prism) et un nouveau système d’exploitation (nom de code Mica) qui assurera à la compagnie un succès jusqu’aux années 90.

Suite à des problème des financements, le projet est annulé mi-1988 et c’est à ce moment que l’on rejoint l’histoire de Microsoft. Pour Bill Gates, Cutler est l’homme parfait pour diriger l’équipe qui va concevoir le nouveau système d’exploitation. Celui-ci accepte de rejoindre Microsoft à la condition que 20 des meilleurs employés de son équipe chez DEC le suivent. Sachant que le futur dépendra du nouvel OS de Microsoft, Gates accepte.

Le développement commence alors en Novembre 1988. Afin d’avoir une base, l’équipe décide de partir d’OS/2 plutôt que de DOS, celui-ci étant plus moderne et plus simplement portable.

Afin de s’assurer de la portabilité du système, l’équipe développe sa première version non pas pour un processeur x86 mais pour un processeur RISC i860 d’Intel (nom de code N-10). Le nom de code du système devient NT OS/2 (N-Ten OS/2).  Le développement de l’i860 prenant du retard, l’équipe devra utiliser un simulateur pour tester leur code dans un premier temps.

Un an plus tard, en decembre 1989, le système démarre sur un processeur MIPS R3000, NT OS/2 est donc portable. Mais le système est loin d’être terminé.

C’est à ce moment que le système devient OS/2 3.0 après le nouvel accord avec IBM.

Pendant ce temps, au Comdex 1990, Windows est partout. Microsoft annonce des nouvelles versions de Excel, Word, Powerpoint, toutes pour Windows. Des applications utilisant la technologie PenWindows sont également présentées. Les PCs ont été longtemps IBM-Compatible puis Compaq-Compatible, mais c’est fini, ils sont Windows-Compatible. Windows est le standard.

Avec la multiplication des OEM dans les années 90, Compaq ne gardera pas très longtemps sa nouvelle domination dans les parts de marché. Ils deviendront un OEM mineur à la fin des années 90 et seront rachetés par HP en 2002.

Une des dernières choses encore réservée à OS/2 dans l’accord avec IBM était le support des applications 32 bits, ça n’est rapidement plus le cas. Steve Ballmer annonce une version Windows 32 bits. OS/2 n’a plus aucun avantage pratique et personne n’est dupe, pour Microsoft, Windows est le futur. La relation avec IBM se dégrade au point qu’il n’y a plus aucun contact entre les compagnies.

IBM commence alors à organiser des démos publiques ou ils plantent volontairement Windows avec une application DOS particulière, alors que cette même application fonctionne sous OS/2 sans problème. « OS/2 est un meilleur DOS que DOS, un meilleur Windows que Windows ». Les tarifs d’OS/2 sont également alignés sur ceux de Windows.

Cette fois, il n’est plus possible de continuer le partenariat.  OS/2 3.0 de Microsoft est renommé Windows NT 3.0 (le 3 est conservé afin d’être au même numéro de version que Windows).

IBM continuera seul le développement d’OS/2, alors que Microsoft se focalisera sur Windows et Windows NT.

L’équipe en charge de NT décide de rapprocher celui-ci le plus possible de Windows. NT sera le Windows du futur, la version 32 bits de Windows. Les API Windows 3.0 Win16 sont utilisées comme base pour développer les nouvelles API Win32 de Windows NT, afin d’assurer une rétrocompatibilité maximale entre les deux systèmes.

Il restera également à développer une version 386 du système, mais ça n’est pas un problème, NT est maintenant facilement portable.

De son côté, contre toute attente, IBM annonce alors une alliance avec Apple pour développer le système d’exploitation qui remplacera l’OS mac originel vieillissant : Taligent.

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Concept de Taligent (source roughlydrafted.com)

Le nouveau système devait être à la fois plus performant que Windows de Bill Gates et NextStep de Steve Jobs, rien que ça. De plus, il aura des capacités media avancés et un nouveau système de fichier orienté objet. Plutôt que de continuer d’organiser les fichiers de façon hiérarchique dans une arborescence de dossiers, il s’agit pour chaque fichier d’avoir un identifiant unique et des metadonnées qui le connectent directement aux autres fichiers, au système et aux programmes. Un exemple simple, un lecteur video n’a pas besoin de parcourir le disque entier pour découvrir tous les fichiers video disponibles, il est déjà connecté à tous les fichiers vidéo du disque.

Encore mieux, Taligent devait être également capable de fonctionner sur toute architecture et savoir faire tourner des programmes DOS, Windows, OS/2, Mac en plus des nouveaux programmes Taligent.

En réponse à Taligent, Microsoft prévoit l’inclusion d’un nouveau système de fichier orienté objet dans Windows 4 à long terme, et à plus court terme, l’ajout de capacités media dans une mise à jour de Windows 3 : Windows 3.1.

IBM annonce que OS/2 2.0 sera la dernière version d’OS/2 avant Taligent, Apple fait de même pour Mac System 7.

 

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System 7, pour Mac

Au final, Taligent n’ira nulle part, IBM et Apple sont trop différents. De plus, les utilisateurs IBM migrent en masse vers Windows, ceux d’Apple restent attachés à la dernière version du système mac. Le développement s’arrêtera en 1995.

Au début des années 90, on parle de tous ces systèmes du futur mais le bon vieux DOS reste le système d’exploitation le plus utilisé. Microsoft ne prévoyait pas de le faire évoluer, concentrant les nouveautés dans Windows. Cependant, le fantôme de CP/M réapparait. CPM/86, vendu trop cher par IBM n’a jamais été un succès. Digital Research, de Gary Kildall, modifie CPM/86 pour le rendre compatible avec MS-DOS, le renomme DR-DOS et commence à le vendre en tant qu’alternative aux DOS de Microsoft.

Il faut se rappeler qu’à l’époque, MS-DOS 4 (version Microsoft) / PC-DOS 4.0, (version IBM), développé par IBM seul pendant que Microsoft était occupé avec OS/2, n’est pas populaire avec les utilisateurs qui, majoritairement, continuent d’utiliser DOS 3.3.

Le souci principal était que la première version de PC-DOS 4.0 d’IBM n’avait été testée que sur des produits IBM, et fonctionnait mal avec les clones. Microsoft rectifiera le tir plus tard, mais c’était trop tard, la réputation de DOS 4 était faite.

Lorsque DR-DOS 5, compatible avec Windows, est mis sur le marché en Mai 1990, c’est un modeste succès qui fait de l’ombre au monopole Microsoft sur DOS.

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DR-DOS 5.0

En réponse, le 11 Juin 1991, Microsoft lance MS-DOS 5.0, qui inclut quasiment les mêmes nouvelles fonctionnalités que DR-DOS. Bill Gates insinue que Windows tournera mieux avec celui-ci, donc autant acheter les deux en bundle si vous voulez Windows.

 

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MS-DOS 5

C’est encore un énorme succès, 8 millions de copies vendues en 1 an. De plus, même si c’est seulement une mise à jour et qu’il faut posséder un DOS antérieur, Microsoft vend DOS 5 directement aux consommateurs sans passer par les OEM. C’est un changement majeur car cela veut dire que les clients IBM peuvent acheter la mise à jour à Microsoft et non pas à IBM.

En effet, il faut se rappeler qu’avec l’accord originel de 1981, IBM a droit de vendre sous le nom de PC-DOS toute version de MS-DOS développée par Microsoft. La réponse d’IBM ne se fait pas attendre, PC-DOS 5.0 sera vendu moins cher que MS-DOS 5, et sera aussi disponible pour tout le monde, utilisateurs IBM ou non.

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PC-DOS 5

Cela aurait pu fonctionner si ça n’avait pas été pour une arme secrète de Microsoft.

Le programme de mise à jour, qui gardait paramètres et programmes de la version précédente à la suivante, n’était pas inclus dans le contrat de 1981. Un utilisateur de la version IBM devait, la plupart du temps, repartir à zero.

En Juin 1992, l’accord de séparation entre IBM et Microsoft est finalisé. IBM abandonne tout droit sur Windows NT 3.0 (L’ancien OS/2 3.0), et Microsoft fait de même sur OS/2 2.0.  IBM a le droit d’utiliser le code Windows dans ses produits jusqu’en Septembre 1993. IBM garde, via l’accord originel de 1981, le droit d’utiliser toute nouvelle version de DOS développée par Microsoft.

La solution est simple pour Microsoft, les nouvelles fonctionnalités seront encore une fois ajoutées dans Windows, et plus dans DOS. Plus qu’une interface graphique, une partie croissante du système d’exploitation en lui-même va être intégrée dans Windows. Ainsi PC-DOS d’IBM et DR-DOS de Digital Research ne pourront plus faire concurrence à Microsoft.

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Windows 3.1, avec le nouveau logo Windows

Sur sa boite, Windows 3.1 n’est plus un « Operating Environnement » comme Windows 3, mais est nommé « Operating System ».

Bill Gates a presque gagné, Windows est sur quasi tous les PC, mais il n’y a pas encore « Un PC sur chaque bureau, et dans chaque maison ».

Windows 4 est en marche.

Pour plus d’information sur le developpement et les variantes de Windows 3, celà se passe dans la section test.

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